Assurance passager moto : protégez vos proches ?

Lorsqu’on prépare une balade en duo, on vérifie la pression des pneus et le confort de la selle. Mais qu’en est-il de l’assurance passager moto : ami(e), conjoint(e) ou enfant ?

On me pose rarement la question, sauf quand un drame s’est produit. La plupart des motards comptent sur la loi Badinter, mais la réalité juridique est beaucoup plus brutale : en cas d’accident, votre propre assureur peut considérer votre passager comme un « adversaire ».

1. Le passager moto : un « tiers » face à l’assureur

Le rôle d’un assureur est de défendre son client (le pilote). Si vous êtes responsable de l’accident, l’assureur de votre moto donnera toujours l’impression de manquer d’attention et de générosité à l’égard du passager. En réalité, il ne fait qu’appliquer la loi et recherchera toutes les occasions légales (homologation, permis, déclaration d’usage) pour limiter les versements. Son but est de maintenir l’équilibre financier de ses contrats moto, ce qui se fait souvent au détriment de l’indemnisation rapide du passager.

Cette situation crée souvent des tensions insupportables : la victime doit parfois entamer une procédure contre le pilote pour être indemnisée. Les relations familiales ou amicales résistent rarement à ces lourdeurs administratives et aux pertes de revenus qui s’accumulent.

2. Les limites du Fonds de Garantie

Si votre assurance refuse sa garantie (moto non conforme, alcoolémie, etc.), c’est le Fonds de Garantie qui prend le relais. Mais attention :

  • Les délais sont extrêmement longs (plusieurs mois, voire années).
  • Le Fonds se retournera contre le pilote pour obtenir le remboursement intégral des sommes versées. Un poids financier qui peut durer toute une vie.

3. La solution LE NALIO : Le contrat passager séparé

Pour rouler sereinement, les Assurances LE NALIO conseillent de souscrire un contrat d’assurance séparé où le passager est un « assuré dénommé ».

Pourquoi choisir un contrat dédié ?

  • Indemnités journalières : Un revenu d’appoint versé rapidement pour faire face aux dépenses immédiates.
  • Seuil d’intervention bas : Privilégier une prise en charge dès 5 % d’invalidité, là où les contrats classiques attendent souvent 10 ou 20 %.
  • Couverture handicap : Prise en charge des aménagements indispensables (domicile, fauteuil électrique, aide à domicile).
  • Protection multi-activités : Ce contrat fonctionne aussi si vous êtes passager d’une voiture, piéton, ou victime d’un accident domestique.

Les conseils de l’expert

Pour assurer une sécurité financière réelle à votre famille, nous préconisons un capital décès forfaitaire minimum de 75 000 €.

Et vous, pilote, êtes-vous bien couvert ? Découvrez les pièges de la garantie pilote moto dans notre article dédié !

Jules Boyer : un programme 2026 explosif !

Plus qu’un simple partenariat, le lien qui unit les Assurances LE NALIO au pilote Jules Boyer – team MMRT – est une histoire de fidélité qui dure depuis 2014. Alors que beaucoup changent de partenaires au gré des saisons, nous avons choisi la constance. Depuis les débuts de Jules, nous sommes à ses côtés pour sécuriser ses ambitions. Pour cette saison 2026, l’engagement se renforce avec un calendrier rythmé par le champion WERC.

Un calendrier 2026 sous le signe de l’endurance et de la vitesse

Le programme de Jules Boyer pour cette année est particulièrement ambitieux, mêlant vitesse en WERC et défis d’endurance :

  • Le coup d’envoi en Espagne : La saison débutera fort avec les 6h d’Endurance d’Alcarràs du 16 au 19 avril.
  • Le Championnat WERC (Week End Racing Cup) : Jules portera nos couleurs sur les 5 circuits du championnat :
    • Pau Arnos : du 30 avril au 3 mai.
    • Navarra (Espagne) : du 25 au 28 juin.
    • Carole : du 9 au 12 juillet.
    • Anneau du Rhin : du 3 au 6 septembre.
    • Alès : pour la clôture du 24 au 27 septembre.
  • L’événement de la rentrée : Jules ne manquera pas le mythique Bol d’Or Classic du 16 au 20 septembre.
  • Le rendez-vous local : Pour les fans morbihannais, notez bien la Course de Côte de Pontivy le 13 septembre.

La fidélité : l’ADN des Assurances LE NALIO

Pourquoi un tel engagement depuis si longtemps ? Parce que le sport de haut niveau, comme l’assurance, repose sur la confiance mutuelle.

« Soutenir Jules depuis ses débuts est une fierté. Voir l’évolution du team MMRT et la progression constante de Jules nous rappelle pourquoi nous aimons ce métier : protéger et accompagner les projets qui tiennent à cœur. »Marc Le Nalio.

En affichant fièrement notre logo aux côtés de partenaires passionnés sur sa machine, Jules Boyer incarne cette rigueur et cette passion que nous partageons avec tous nos clients motards.

C’est pourquoi nous vous invitons à suivre de près cette saison 2026. Nous partagerons régulièrement les résultats de Jules sur notre site.

La Garantie Pilote Moto

Êtes-vous vraiment protégé en cas d’accident ?

Lorsque l’on assure sa moto, on pense immédiatement au vol ou à l’assistance. Mais savez-vous si votre garantie Accident Corporel du Pilote est réellement efficace ? Bien qu’essentielle, elle est souvent le parent pauvre des contrats. Pourtant, c’est elle qui intervient quand le scénario catastrophe se produit. Voici les conseils des Assurances LE NALIO pour y voir plus clair.


1. La garantie pilote moto : Une option, pas un automatisme

Beaucoup de motards pensent être couverts « tous risques », incluant leur propre corps. C’est une erreur fréquente. La garantie pilote est généralement optionnelle , même dans les contrats les plus protecteurs. Que vous soyez assuré au « Tiers » ou en « Tous Risques », vérifiez bien votre contrat : cette protection n’est pas automatique. Sans elle, en cas d’accident responsable sur un trajet privé (donc hors trajets domicile-travail ou professionnel mieux garantis par la Sécurité Sociale et le régime de Prévoyance de l’employeur), vos dommages corporels ne seront pas pris en charge par votre assurance moto.

2. Le piège des seuils d’intervention (AIPP)

C’est ici que le bât blesse. Dans la majorité des contrats standards, l’indemnisation ne se déclenche que si vous souffrez d’une invalidité permanente et définitive élevée (souvent 10 %, 15 % voire 30 %).

Le chiffre qui parle : Un taux de 15 % correspond à des douleurs chroniques sévères, et 30 % correspondrait à l’amputation d’une jambe ou à la perte d’un œil.

Cela signifie que pour des blessures « plus légères » (mais handicapantes au quotidien), la garantie ne s’activera jamais. De plus, l’indemnisation intervient après « consolidation » de votre état de santé, un processus qui peut prendre des mois de batailles administratives, voire des années.

3. Pourquoi l’indemnisation est souvent décevante ?

Même si votre garantie affiche un plafond de 500 000 € et plus, la réalité est souvent différente. Les assureurs utilisent le principe indemnitaire :

  1. Ils calculent votre préjudice financier.
  2. Puis déduisent ce que vous avez déjà reçu de la Sécurité Sociale et des autres régimes de prévoyance dont vous êtes bénéficiaire.

Résultat : Le montant moyen réellement versé au titre de cette garantie est actuellement de 11. 000 €. Une somme dérisoire face à un changement de vie forcé.


4. La solution LE NALIO : Le contrat séparé et forfaitaire

Pour protéger efficacement ceux qui pratiquent la moto régulièrement (trajets quotidiens, sorties le week-end ou road-trip) nous recommandons de ne pas se contenter de l’option du contrat moto, mais de souscrire à un contrat de protection corporelle séparé.

Les avantages d’un contrat dédié :

  • Protection du motard, pas de la machine : Vous êtes couvert même si vous essayez la moto d’un ami ou d’une concession (là où les décharges de responsabilité vous laissent souvent sans défense).
  • Déclenchement précoce : Ces contrats interviennent souvent dès 5 % d’invalidité. Des blessures moins graves sont donc prises en compte.
  • Le principe forfaitaire : C’est la grande différence. Si votre contrat prévoit un capital pour 20 % d’invalidité, vous recevez la somme prévue sans déduction des remboursements de la Sécurité Sociale.
  • Une protection 24h/24 : Ce contrat vous couvre aussi dans votre vie privée (vélo, ski, bricolage, piéton, trottinette, etc.).

Quid de votre passager ?

Si la situation du pilote est complexe, celle de l’assurance du passager moto l’est tout autant, car il n’est pas signataire direct de votre contrat. C’est un sujet crucial que nous allons aborder dans un prochain article.


💡 Notre conseil d’expert

Ne restez pas dans le flou. Une simple analyse de votre contrat actuel peut vous éviter un drame financier en plus du drame physique.

Cliquez ici pour demander une analyse gratuite de vos garanties ou passez nous voir directement au cabinet pour faire le point.

Contre le contrôle technique 2 Roues !

Chez Assurances LE NALIO, nous soutenons la FFMC depuis des années dans son argumentation et son combat contre le contrôle technique obligatoire des motos.

Depuis bientôt 20 ans que nous sommes au plus près des motards et des motardes, nous avons observé dans les sinistres ouverts qu’AUCUN accident ne trouvait son origine dans la défaillance mécanique de la moto.

Bien sûr, quelques motards (notons que ce ne sont jamais les motardes !) ont soutenu que des raisons techniques liées à leur propre moto avaient pu provoquer l’accident contre leur plein gré 😉 On comprend que leur amour-propre en avait pris un coup et qu’ils cherchaient à se disculper !

Mais à chaque fois, le rapport de Gendarmerie et les conclusions de l’expert écartaient la moindre faiblesse de la moto.

La communication de la FFMC

Nous reproduisons donc ici la dernière communication de la FFMC et nous mettons à votre disposition le guide rédigé par la Fédération ainsi que l’autocollant qui signalera votre solidarité avec les Motards en Colères :

Le 15 avril, les possesseurs de 2RM (et de tout véhicule de catégorie L, du cyclo à la voiturette), sont censés aller le faire contrôler s’il a été mis en circulation avant le 15 avril de sa première année. En fait, n’y allez pas, ce CT2RM ne sert à rien, nous l’avons démontré, les Ponts et Chaussées, l’ONISR, l’ADEME, l’Assemblée Nationale, le Sénat, ont contribué à démontrer son inutilité.

Raison de plus pour ne pas y aller !

La FFMC a concocté les raisons de notre refus du CT (depuis 2006 !), le guide du boycotteur, tout ce qui est utile pour savoir ce qu’on risque à ne pas le faire… L’occasion de rappeler que malgré le « c’est plié » de tous les oiseaux de mauvais augure, la vignette moto aussi était promulguée et nous l’avons faite annuler ! Entre Balance ton centre, nos manifestations, nos recours, il y a encore de la place pour lutter contre cette ineptie !

Contrôle Technique 2 roues

Nous ajoutons que tous nos assureurs partenaires gèreront les sinistres de la même façon, que la moto soit à jour de Contrôle technique ou non. Donc aucune moto ne sera écartée pour cette raison.

Aussi, ceux qui prendront un RDV dans un centre de Contrôle technique pourrons être tentés de manœuvrer eux-mêmes leur moto. C’est un réflexe naturel quand on sait que la plupart des contrôleurs n’ont pas leur permis A et qu’ils ont bénéficié d’une formation accélérée de seulement quelques heures.

Le conseil des assurances LE NALIO

Assurances LE NALIO déconseille fortement de faire cela.

Surveillez l’opération de près, mais laissez faire l’apprenti-motard-contrôleur  !

Ne risquez pas d’avoir un malus, et donc de pénaliser votre assureur qui ensuite fera porter les charges de ces sinistres sur les cotisations de l’ensemble de la communauté motardes.

Lorsque le centre de Contrôle technique, à l’affût d’une hausse de sa rentabilité, aura déclaré quelques sinistres à son assureur de Responsabilité Civile et vu ses cotisations flamber l’année suivante, il sera moins enclin à poursuivre son activité de contrôle des motos !

Plus d’informations sur le Contrôle Technique 2 roues

La FFMC met à votre disposition un guide du boycotteur que nous vous proposons de télécharger en cliquant ici !

Prochaine Manif à Rennes : samedi 13 avril à 9h00, parking de la Piverdière.

Finale du championnat à Louvigné du Désert.

Compte rendu de la finale du championnat à Louvigné du Désert.

Week-end du 22 septembre.

La semaine dernière à Merléac, la saison 2019 était sur le point de s’achever et c’est avec la course de côte (la finale du championnat) à Louvigné du Désert qu’elle a pris fin il y a quelques semaines ; retour sur la dernière course de Jules.

La journée a commencé sous un déluge et des bourrasques de vent, histoire de se mettre dans l’ambiance pour le changement des roues. Pas de problème, nous connaissons Jules et braver la pluie ne le dérange pas, au contraire !

Une fois bien trempé pendant la mécanique, place aux essais sur le mouillé. Le feeling est correct avec la 1000 cc mais moyen avec la 600 cc, ce qui n’a pas don de le perturber. Essais chrono :  la piste a séché presque partout grâce au vent, Jules se place 4ème en 1000 cc et 3ème en 600 cc.

La première montée de course ne se fait pas attendre : la piste n’est presque plus mouillée, Jules termine 3ème en 600 cc et enchaîne avec la montée en 1000 pendant que la pluie recommence à tomber. Il termine également 3ème en 1000 cc.

Vient l’heure de la seconde montée sur une piste totalement mouillée : il se place 5ème en 600 cc et 2ème en 1000 cc, comme il le disait en tout début de course, il n’était pas à l’aise avec la 600 cc, le feeling n’était pas présent.

Un podium plus tard, la saison s’achève. La saison 2019 était une belle saison, surtout après les ennuis mécaniques qu’il avait pu avoir les autres années. Bien sûr notre jeune pilote trouve toujours à redire sur quelques-unes de ses montées mais il prend toujours autant plaisir et ça se voit.

Au classement général il finira 4ème dans les deux catégories. Un peu déçu de son classement, il est déjà d’attaque et trépigne d’impatience en attendant l’année prochaine.

De notre côté nous sommes toujours aussi fiers et nous continuerons à l’encourager en 2020.

A très vite pour préparer 2020.

Retrouvez ci-dessous quelques photos de la dernière course de la saison.
N’oubliez pas d’aimer la page de Morbihan Moto Racing Team pour suivre la prochaine saison de Jules.

  

© JUPLIN

  

© NOLOU


			

Course de côte de Merléac

Compte rendu de la course de notre pilote Jules Boyer.

Course de côte de Merléac le 15 septembre.

Après des jours grisonnants, c’est le week-end du 14 et 15 septembre que Jules à participer à la course de côte de Merléac sous le soleil !
« Cette course est l’un des plus beaux tracés du championnat », c’est l’avis de notre pilote « Mais c’est aussi la plus exigeante en terme de précision de trajectoire (très étroite) plusieurs courbes en aveugle qui se referment ». Bref une super course de côte en perspective qui teste les nerfs et les techniques de nos pilotes.

Malheureusement Jules n’était pas très en forme et il avoue bien malgré lui qu’il a fait des erreurs. Il est déçu par ses performances et son côté perfectionniste pense toujours qu’il aurait pu mieux faire. De notre côté, nous sommes toujours fiers de lui et de sa 4ème place dans les deux catégories (600 cc et 1000 cc).

La fin de saison approche et se terminera à Louvigné-du-Désert dans les Côtes-d’Armor (22) le dimanche 22 septembre. Nous souhaitons à Jules une belle réussite pour sa dernière course de la saison.

Vous pouvez suivre l’actualité de ses prochaines courses sur la page Facebook du Morbihan Moto Racing Team.

  

Jules Boyer 1er au Promosport du Mans

Victoire de Jules Boyer au Promosport du Mans.

Circuit Bugatti du Mans le week-end du 20-21 juillet.

Durant le week-end du 20 au 21 juillet, Jules BOYER, le pilote que nous soutenons depuis des années a participé au Promosport du Mans qui se déroulait sur le circuit Bugatti.

Le 1er jour, il termine 4ème suite à quelques erreurs qui lui coûtent son « hole shot » alors qu’il menait depuis 6 tours. Il se fait dépasser dans le dernier virage avant l’arrivée et perd sa troisième place. Un peu frustré, il décide de se concentrer pour le lendemain afin de tout donner et décrocher une meilleure place.

Le second jour, les efforts ont payé, tout se déroule parfaitement bien puisqu’il décroche la première place de sa finale avec un nouveau record personnel à battre :  1.49.514 min !

De notre côté, nous suivions l’aventure à distance mais cela ne nous empêchait pas de lui adresser nos encouragements.

Félicitations à Jules pour son podium et ses performances !

Prochain rendez-vous en compagnie de Jules les 3 et 4 août sur le circuit de Magny-Cours (58).

Vous pouvez suivre l’actualité de ses prochaines courses sur la page Facebook du Morbihan Moto Racing Team.

  

Moto en hivernage ?

Nombreux d’entre vous prennent la décision de mettre leur moto en hivernage. Puisqu’elle ne va pas vous servir, vous avez bien raison, autant qu’elle reste au chaud !
Mais vous n’êtes pas sans savoir qu’une moto ça se bichonne même quand ça ne roule pas.

Les assurances Le Nalio vous donne donc 8 conseils pour un hivernage réussi et surtout une reprise en main sans soucis au printemps :

La batterie

Démonter la batterie ne sert plus à rien : les motos actuelles possèdent en série un dispositif de maintien de la tension. Les anciennes doivent être démontées, placées au chaud et chargées 2h/mois.

Le réservoir

Un réservoir plein laisse moins de place aux vapeurs d’essence et d’humidité, évitant ainsi la corrosion. Robinet d’essence manuel sur off.

La chaîne

Bien graisser la chaîne pour éviter les points de corrosion.

L’huile

Remplacer l’huile moteur avant l’hivernage si elle est vieille ou laiteuse : évite l’oxydation interne du moteur.

Les pneus

Surgonfler les pneus et vérifier régulièrement qu’il n’y a pas de fuite qui pourrait entraîner leur déformation ou un léger plat, ou mettre sur cales.

Le filtre à air

Obturer le filtre à air et le pot d’échappement pour éviter l’entrée de l’humidité à l’intérieur des pièces essentielles.

Le lieu

Un lieu d’hivernage sec, ventilé et accessible facilite la vérification de votre moto. Sous un drap et non une bâche étanche (condensation).

Le redémarrage

Lors du redémarrage : vérifier les pneus, les niveaux d’huile et de carburant, la charge de la batterie, faire une vidange éventuelle et un graissage, dépoussiérer et laver la machine.

Une moto volée toutes les 6 minutes !

Parmi elles, une moto volée sur 4 était dans un garage ou sur un parking privé. En plus il y a 150.000 plaintes chaque année pour vols d’accessoires (un vol d’accessoire toutes les 3 minutes !), et tous les motards ne se déplacent pas systématiquement pour faire enregistrer leur plainte à la Police ou à la Gendarmerie.

Les motos les plus volées sont aussi les plus vendues puisque les vols alimentent surtout les circuits parallèles de vente de pièces détachées. La valeur des motos volées est principalement comprise entre 5.000 et 10.000 € et pour la plupart, elles sont de cylindrée égale ou supérieure à 600 cc. Le top des vols revient aux maxiscoots comme que le TMAX, puis viennent les sportives, les roadsters et enfin les GT sportives.

Il est surprenant de constater que les constructeurs communiquent peu sur ce sujet et font encore moins d’effort pour nous aider à protéger notre moto contre le vol. Il suffit de voir le peu de place (quand elle existe) aménagée pour loger un U ou même un bloque-disque sur une sportive ou un roadster. C’est plus surprenant encore quand on sait que les études démontrent qu’après un vol, un motard sur 2 change de marque car il considère que la marque ou le modèle ont été en partie responsables de son malheur.

N’oublions pas que des motos sont retrouvées : moins d’une sur 10 seulement, dépouillées ou accidentées. Et lorsque le motard est indemnisé, les études soulignent qu’un sur deux se plaint d’un remboursement insuffisant et que la faute revient surtout à l’expert qui a appliqué une trop forte décote ou à l’assureur qui n’a pas pris en charge les accessoires et a appliqué une franchise trop élevée.

Les conseils d’un courtier en assurance !

Donc pour éviter ces déboires, il est important d’être bien conseillé lors du choix des garanties. Un courtier spécialisé attirera votre attention sur les conditions de la garantie vol : les exclusions, les limites et les moyens de protection obligatoires ou recommandés par la compagnie d’assurance qu’il vous propose. C’est ce que nous faisons chez Assurances LE NALIO et ça marche puisque les compagnies nous confirment que nos clients motards sont moins touchés que la moyenne. Et si le vol doit arriver, notre engagement va jusqu’à prendre la franchise à notre charge.

Il est important de vous rappeler un point rarement abordé. Une omission de votre part ou une fausse déclaration, lors de la signature du contrat et pendant toute sa durée, peuvent réduire l’indemnité en cas de vol de votre moto. Par exemple, si vous avez déclaré un lieu de garage habituel dans une tranquille commune de Bretagne tandis que vous résidez maintenant à Paris ou dans une charmante ville du sud de la France où la fréquence des vols est très élevée. L’assureur s’en apercevra au moment de la déclaration du vol. Au mieux, l’indemnité sera réduite. Au pire, elle sera annulée si votre mauvaise foi est avérée. S’il s’en aperçoit après vous avoir indemnisé, vous devrez le rembourser. Les cotisations prélevées ne vous seront pas remboursées.

Le résultat sera le même si vous n’êtes pas en mesure de prouver que les moyens de protection exigés par l’assureur ont été respectés.

Évitez que votre moto ne soit volée !

Outre le blocage de la colonne de direction, votre contrat peut exiger un ou plusieurs moyens de protection supplémentaires.

Le moyen de protection le plus couramment exigé par les compagnies et donc utilisé par les 2/3 des motards est l’antivol mécanique de type U. Encore faut-il qu’il soit agréé et qu’il soit utilisé correctement. Il est conseillé de bloquer un bâton de la jante avant avec un ou 2 amortisseurs. L’idéal est qu’il serve aussi à attacher votre moto à un point fixe afin d’éviter qu’elle ne soit volée. Seulement un utilisateur sur deux reconnait le faire.

Le bloque-disque (avec ou sans sirène intégrée) est de moins en moins recommandé par les compagnies d’assurance. Même s’il est homologué, sa résistance se compte en secondes par les organismes de certification : 6 à 10 secondes pour l’ouvrir quand le moins bon U homologué résiste 2 minutes. Pour ces raisons, seulement 4 motards sur 10 l’utilisent et les achats sont en baisse.

Après le U, le moyen de dissuasion le plus recommandé est le gravage, car il rendra difficile la revente des pièces. Les 7 derniers caractères du numéro de série de votre moto seront gravés sur 11 pièces et votre moto sera inscrite 6 ans dans le fichier ARGOS qui est accessible aux compagnies d’assurance, à la Police et à la Gendarmerie. Lors du gravage, vous pouvez faire pucer votre moto (identification RFID). Cela n’est pas obligatoire, mais facilite et accélère l’identification de votre moto volée par les autorités.

Retrouver une moto volée !

Certains s’étonnent des différences de coût du gravage (coût moyen 70 €). La première raison est que cette opération peut nécessiter plus ou moins de temps et de soin selon le modèle de votre moto (carénages d’une sportive, chromes d’un custom, etc). La deuxième est que certains organismes peuvent vous proposer des services supplémentaires comme le prêt d’une moto suite au vol, le remboursement de la franchise déduite de l’indemnité par votre assureur, une aide financière pour faciliter l’achat d’une nouvelle moto ou la prise en charge des frais d’assistance (retour au domicile suite à vol et rapatriement de la moto retrouvée). C’est souvent un bon complément à votre contrat d’assurance.

Si vous achetez une moto d’occasion déjà gravée, pensez à réclamer l’attestation à son ancien propriétaire et à renouveler l’inscription au fichier à votre nom. Il vous en coutera la moitié des frais d’un gravage.

L’alarme peut être exigée par votre assureur si vous résidez dans une zone à risque. Ce sera toujours en complément de l’utilisation d’un antivol mécanique de type U ou chaine homologués. De préférence installée par le constructeur. Evitez le montage par vos soins, souvent source de pannes électriques aléatoires.

Dans tous les cas, il vous faudra conserver des justificatifs d’achat et d’installation où figurent votre nom ou le numéro de série de la moto. Ils vous seront réclamés lors de la déclaration du vol de votre moto. La non-communication des justificatifs à votre assureur peut entrainer l’absence ou la diminution de l’indemnité ou la majoration de la franchise.

D’autres moyens de protections existent. En voici quelques-uns. Les systèmes d’anti-démarrage avec clé codée ne sont pas reconnus par les assureurs, car il n’est pas utile de démarrer la moto pour la voler. Les traqueurs ne sont jamais exigés puisqu’ils servent uniquement à récupérer la moto après le vol et le taux de récupération reste faible. Des boitiers connectés à votre ordinateur ou à votre smartphone (Bikesens par exemple) ont pour seule fonction de vous prévenir en cas de tentative de vol, mais il faudra que vous vous teniez à proximité, prêt à intervenir…

Donc faites le point avec votre assureur dès la conclusion de votre contrat. N’attendez pas que la moto soit volée. Il sera trop tard !

Le gilet jaune en moto ?

Gilet jaune pour les 2-roues motorisés : obligation de détention, pas de port

gilet jaune en moto

Que contient exactement cette nouvelle réglementation ? A qui s’adresse-t-elle ? Quelles sont les sanctions encourues ?
Le point sur une annonce qui affole la communauté motocycliste…

3 obligations en une :

Le décret contient concrètement 3 obligations :
L’obligation de détenir :
Tout conducteur de deux-roues motorisé, trois-roues motorisé ou quadricycle à moteur non carrossé devra disposer d’un gilet de haute visibilité sur lui ou dans un rangement du véhicule.
L’obligation de revêtir :
Le gilet devra être porté lorsque le conducteur sera amené à quitter son véhicule immobilisé sur la chaussé ou ses abords, à la suite d’un arrêt d’urgence.
L’obligation de présenter le gilet :
En cas de contrôle routier, le conducteur sera tenu de justifier, auprès de l’agent de police ou de gendarmerie, qu’il détient effectivement un gilet de haute visibilité.

Article écrit par Marc Le Nalio. Photo Mehdiator.